Michel, soumis numéro 28456

Je m’appelle Michel, je suis un « sissy slave », membre de la garde rapprochée de Maîtresse Joséphine. Aujourd’hui, je suis une de ses forces spéciales, je suis rôdé à l’art de la soumission, je suis prêt à endurer ce qui tuerait un rhinocéros pour satisfaire ma maîtresse dominatrice Parisienne. Je vais vous raconter mon histoire.

Une enfance paisible

J’ai grandi dans une famille normale du Nord de la France. Fils d’un père charron et d’une mère institutrice, j’ai vite été baigné dans les règles de la moyenne bourgeoisie. Ma mère était à la fois aimante et très autoritaire voire castratrice, mon père se pliait en quatre pour la rendre heureuse. Seulement, maman avait du mal à accepter certaines distractions de mon père et à cause de lui, elle n’était pas heureuse. J’ai alors décidé de panser cette plaie à jamais grâce à mon escorte dominatrice et de retrouver cet équilibre salvateur dominant/dominé.

Une société de lutte

Arrivée à l’âge adulte, je voyais bien que l’on attendait de moi que je sois responsable, sachant et dominant. Je devais parvenir à trouver cette posture pour intégrer convenablement cette société. Mais mon désir de soumission envers les femmes était mal refoulé. C’estl’industrie du porno qui va me l’a révélé.

désir de soumission

Le porno comme maïeutique de la perversion BDSM

J’ai commencé à me masturber à l’âge de 12 ans sur une vieille VHS du Crazy horse, puis sont venus les films érotiques du dimanche soir sur M6, les bugs de canal + le premier samedi du mois qui donnait parfois le son sans l’image et les passages parfois chauds d’Hollywood Night sur TF1.

Par la suite, le lycée, les mauvais pornos chics des années 90 échangés sous les manteaux faisant l’affaire. C’est les belles années, ceux de la standardisation du porno et de son émergence progressive.

Puis sont venus les tubes, ces interminables bandes passantes blindées de porno ultra-spécialisé. C’est à ce moment-là que j’ai connu l’irrésistible attirance pour les femdom dominatrices, inondant la toile avec des tags de plus en plus parfaits : femdom ballbusting, dominatrice sévère, humiliation verbale JOI (jerk off instruction), etc…

Je pouvais voir mon fantasme sur-mesure, sans pour autant pouvoir le réaliser…

Il est vrai que toutes ces dominatrices se succédant sur les tubes pornographiques sont incroyablement belles comparées aux habituelles escortes dominatrices que l’on peut rencontrer en région Parisienne.

Je passais mes nuits sur les compilations de vidéos de dominatrice, à la recherche de la nouvelle perle.

Jusqu’à cette nuit d’Aout 2014…

La rencontre de Joséphine

J’ai rencontré Maîtresse Joséphine au Macumba, une boîte branchée située rue de Rivoli où elle se tenait avec des copines et un homme taiseux qui la suivait de près, à quelques mètres. Je comprendrai plus tard que c’était Phillipe, un compagnon soumis qui était de service ce soir-là pour escorter Maîtresse. Les accompagnements de Joséphine en public sont à la fois très périlleux et terriblement excitants.

C’est elle qui est venue me voir, parée de latex et de hauts talons, elle se montre douce et très féminine. Je lui avais tapé dans l’œil. Nous dansons ensemble et je l’invite à boire des verres, puis la soirée passe jusqu’à ce que nous sortions de la discothèque. L’homme était toujours là, à quelques mètres. Elle lui demande de rentrer chez lui avec un mépris ahurissant et m’embrassent langoureusement. Ces autres copines nous quittent, en riant de cette nouvelle relation que nous venions de créer. Je comprendrais tout cela plus tard, deux heures plus tard..

En effet, une fois rentré dans le luxueux appartement de Joséphine je remarque une curieuse décoration qui ne manque pas de m’exciter. Des tableaux de nus se succédaient dans long couloir, ce dernier se terminant par un petit renfoncement ou était disposé une impressionnante collection de Louboutin.

Dans le salon, un cendrier vide faisait office d’unique décoration mais une seule chose à attirer mon attention car bien mis en évidence sur d’innombrables étagères : une collection pharaonique de sex-toys et d’accesoires BDSM.

Mon pouls s’est accéléré, l’excitation est montée mais se mélangeait à une terrible peur de devoir avouer mon secret à cette Joséphine dominatrice, visiblement expérimentée. Soudain, sa voix brise le silence et fit l’effet d’une bombe dans mon âme hésitante :

« -Te tracasses pas Michel, je sais que t’es une petite fiotte soumise et tu sais pourquoi ? »

Je secoue la tête, angoissé par l’idée de rester ou de fuir, mais ma curiosité était à son firmament, je voulais en savoir plus…

« -Car je le renifle… » me dit-elle, mystérieuse et menaçante, en venant poser ses longues mains soyeuses sur mon sexe avant de venir broyer mes testicules.

« -Désormais tu es à moi, tu es ma pute et je serai ton escort dominatrice. »

Pour être honnête, j’ai hésité environ huit secondes avant de lui prêter allégeance, depuis je vis une amourette.

allégeance à ma dominatrice

Bien que la période de formation soit extrêmement longue et fastidieuse (torture, féminisation, humiliation, chantage) bien qu’incroyablement grisante, le fait de rentrer dans les forces spéciales est une véritable aubaine. J’ai gagné cette place en remportant l’édition 2015 des championnats des meilleures fiottes de maîtresse Joséphine.

Cette phrase qui a changé ma vie :

tu es ma pute et je serai ton escort dominatrice

En effet, alors que la quarantaine de soumis lambdas « money slaves »  doivent financer leurs séances de domination BDSM de Maîtresse Joséphine, elles servent aussi à financer son cercle fermé de forces spéciales, ces soumis d’élite qui lui doivent tout.

C’est comme cela que je vis de ma passion pour servir Joséphine depuis 2 ans, j’ai des collègues de boulot, d’autres soumis avec qui nous nous travestissons comme de vraies petites sissies bien dociles quand bon semble à notre reine dominante.

jeux BDSM

C’est durant cette période qu’ont débuté les nouveaux sévices de notre escort girl dominatrice, plus exigeants physiquement et mentalement. Je vais devoir vous les raconter…

À suivre..

 

 

 

 

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