La corvée d’un esclave (1/2)

Cela n’est jamais simple d’être une escort dominatrice aujourd’hui. je peux vous assurer que ça amène à assister à des scènes surréalistes.

Ce matin, à 6 heures, j’appelle une de mes forces spéciales en urgence car ma vaisselle n’était pas faite. En réalité, je suis sortie pour une soirée étudiante et je n’ai pas dormi à la maison mais avec des jeunes mecs. Ainsi, je me suis dit qu’a mon retour j’allais appeler une de mes fiottes pour un after afin d’endosser ma posture de dominatrice.

Ce looser s’est pointé en costume trois pièces pour faire la plonge en me disant qu’il n’avait pas beaucoup de temps, « qu’il avait ses enfants à amener à l’école dans deux heures ». J’aime autant vous dire à quel point cela m’a réjoui qu’il m’offre en quelques motss autant de supports d’humiliations.

La phase de séduction

J’ai commencé par l’embrasser, lui rappeler que la relation dominatrice/soumis est pour moi une histoire d’amour et de sentiment et que je tenais à lui. Évidemment, il est tombé dans le panneau jusqu’à prendre un petit air supérieur de patriarche protecteur..

Je lui ai alors demandé de rester avec moi toute la journée, il m’a répondu non. Je lui ai donc demandé de rester faire la fiotte soubrette avec son escorte dominatrice toute la journée, il a répondu oui après un temps d’hésitation. Je n’ai pas du tout appréciée ce temps de latence dans sa réponse. J’en ai donc profité pour lui faire porter la responsabilité du fait que j’ai couché avec un jeune étudiant la nuit précédente.

La phase de pilonnage

« J’ai toujours voulu donner le meilleur de moi-même pour toi mais tu ne m’as jamais fait confiance ! Tu ne  veux jamais passer du temps avec moi ! Amorçais-je, ne pouvant dissimuler mon sourire de carnassière.

-mais si maîtresse Joséphine, c’est vous qui…

-Tais-toi ! Tu me brises le cœur, j’aurai tellement voulu être ta femme, te faire des enfants..

-Il n’est pas trop tard dominatrice, je peux encore quitter ma femme si vous le désirez vraiment..

-Et les enfants ? lui dis-je.

-Je verserai une pension, si c’est le prix qu’il faut payer pour vivre le restant de mes jours à vos côtés.

-Oui, mais c’est trop tard maintenant.

-Pourquoi ?

-car j’ai couché avec un jeune étudiant cette nuit… »

Cette phrase le rend blême. Au même moment, je luis sors un préservatif rempli de la semence de ce jeune homme et j’enchaîne :

« je t’ai apporté son sperme, je ne voulais pas te mentir, j’ai toujours été honnête avec toi, contrairement à toi, j’aurai tout fait pour toi.. »

La phase de domination

Cette merde me croit et se met à pleurer, s’excuse, me promet monts et merveilles tout en embrassant mes bottes en cuir. J’ai exactement mis 2min30 à le soumettre, sans aucune brutalité, « au verbe ». Bien sûr, si je joue la force avec un de mes soumis, il reçoit immédiatement le stimuli et il est normalement réglé pour se transformer aussitôt en sissy docile, mais je préfère la méthode douce, c’est plus durable.

Pour une escorte girl dominatrice, soumettre un esclave par le verbe plutôt que par la menace c’est comme un kiné qui utilise la méthode Mézières plutôt que la manipulation. C’est un peu plus long à soigner mais les effets sont plus durable, ancrés, intégrés, immobilisés…

Je lui demande d’aller se changer en travesti, ce qu’il fait immédiatement avant de se diriger vers la plonge. Je lui parle de ses enfants, de leurs difficultés à l’école et de sa responsabilité dans ce processus. Bien sûr, ses enfants sont plutôt doués mais il ne s’en rend pas compte, cette merde a passé sa vie à être un intello victime et rougissant à la vue d’un string, il n’est pas dans le réel..

« je pense que tu devrais rassurer tes enfants ! Que je lui soumets, à tâtons..

-Sur quoi ? Me dit-il tremblotant et astiquant la vaisselle à s’en faire péter les poignets..

-Sur le fait qu’ils ne sont pas responsables des résultats médiocres qu’ils obtiennent, que tu es seul responsable car tu ne leur a jamais dit que tu étais lesbienne. »

Le temps s’arrête, le soumis me regarde d’un air implorant, tel le condamné pour hérésie espérant avoir mal perçu l’amorce gestuelle de sa bourrelle…

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