Michel, 42 ans, éternelle pucelle pour dominatrice

Bonjour à tous, je vous écris un article sur ce blog d’un ami à la demande de ma femme dominatrice, cela afin de partager mon expérience sur notre dîner d’hier soir entre amoureux. J’ai eu le droit de partager un dîner inoubliable avec elle, donc je comprends qu’elle passe la Saint Valentin avec son amant Guinéen ce soir.

Une journée qui commence parfaitement

Je suis marié à ma femme depuis trois ans et son emprise sur moi est de plus en plus importante dans la sphère du privé. Ainsi, elle s’est autorisée à passer la Saint Valentin avec un Guinéen et ne s’est pas faite prier pour me l’annoncer. Bien sûr, j’ai eu beaucoup de mal à accepter cela, j’ai pleuré et je lui ai demandé pourquoi. Sa réponse fut simple : elle dit m’aimer comme une folle mais elle a besoin de se sentir protégé et baisé par un vrai mec de temps en temps. Sans rancune, nous passerons le 13 février à déguster des fruits de mer à la maison entre amoureux.

Toute la journée, mon épouse a commencé à me lancer des petites provocations qui annoncent généralement les soirées mémorables. Elle sait que je suis un adepte du BDSM et que j’aime être soumis par elle comme une vulgaire petite poule mouillée.

Les premières provocations

Nous sommes donc allés prendre notre plateau de fruits de mer au supermarché. Arrivé à la caisse, elle me glisse à l’oreille d’un air allumeuse : « tu peux payer mon chéri ? Faut que je garde un peu de monnaie pour inviter Bonaventure au restaurant demain ». Je tressaillis et regarde autour de moi pour m’assurer que personne n’est entendu, ma femme me regarde avec ses yeux de biche et me dit : « je t’aime ». Je règle le tout.

Arrivé dans la voiture, le ton monte, je n’aime pas lorsqu’elle me provoque comme cela en public. Certes nous pratiquons des jeux de domination dans la sphère du privé mais cela ne doit pas sortir de notre intimité et je lui fais savoir. Elle s’excuse et poursuit : « je ne recommencerais plus mon amour, pour m’excuser je vais te traiter comme une pute dès que l’on franchira la porte de notre fameuse intimité à laquelle tu tiens tant ». Je ne réponds pas, mon corps est envahi par les frissons mêlant honte et jubilation extatique. Elle m’avait déjà sodomisé avec un gode, régulièrement d’ailleurs, mais elle ne m’avait jamais parlé de la sorte. Alors que le silence se prolonge, elle se penche vers moi avec un sourire sincère et me demande : « d’accord ? Sinon je te promets que je vais tout mettre en œuvre pour me faire baiser par Bonaventure demain ». Nous sommes tous les deux libertins donc cela ne pose pas de problème qu’elle fasse l’amour avec un autre homme mais le fait qu’elle me fasse un chantage sur ce sujet montre bien qu’elle veut jouer de la situation pour arroser de piment notre Saint-Valentin.

Un repas soumis/maîtresse

Une fois arrivé à la maison, ma femme monte à l’étage et revient parée d’un superbe déshabillé de soie et d’une belle lingerie fine. C’est une femme magnifique, blonde aux yeux bleus, elle est le stéréotype de la beauté et beaucoup de mes amis la trouvent provocante.

Alors que nous prenions l’apéritif, ma femme me tend une petite boîte qu’elle présente comme son cadeau pour la Saint Valentin. Satisfait, j’ouvre la boîte et j’y découvre une sacrée panoplie : String et soutien-gorge rose, plug anal, porte-jarretelles, rouge à lèvres et perruque blonde. Morte de rire ma femme vient m’embrasser et me déclare : « bonne Saint-Valentin mon chéri ! C’était dur de trouver ta taille. Maintenant fais-moi le plaisir de m’appeler Madame la déesse maîtresse de sa petite pute à sperme, d’accord ? ». Elle sait que j’aime me féminiser de tant à autre dans nos rapports sexuels et elle a décidé de passer à la vitesse supérieure. J’accepte son deal avec un peu d’appréhension et beaucoup d’excitation, je connais mes faiblesses..

Je joue la sissy de cuisine

Nous rentrons alors dans un jeu de rôles. Elle commence par me maquiller pendant quelques minutes puis m’enfilent les attributs vestimentaires féminins. La gêne s’installe de mon côté lorsque je commence à bander au moment où elle m’enfile le string, pourtant cela a l’air de la rendre euphorique. Une fois que je suis prêt, paré de ma lingerie, d’une jupe trop serré et d’une chemise propre, elle sort des talons aiguilles qu’elle me prie de mettre. Une fois prête, elle me déclare d’un ton sec :

« Michella, maintenant tu vas faire la playmate et me servir ce délicieux plateau de fruits de mer!

– Oui madame la déesse maîtresse de sa petite pute à sperme. »

Bien évidemment, elle éclate de rire et semble à chaque fois plus étonné que je ne bronche pas à jouer ce rôle de lopette qui me sied tant. À sa demande, le repas devient de plus en plus burlesque, je luis sers chaque fruit de mer un par un en faisant l’allumeuse, je mime la coquetterie du mieux que je peux, je m’efforce d’être à la hauteur de ma dominatrice.

Fin du repas et sodomie

Une fois que le repas est terminé, je suis prié de faire la vaisselle rapidement. Je commence à broncher et à lui dire que je ferai cela plus tard. Que n’avais-je pas dit…

Ma femme me met une sérieuse gifle, me crache dessus et me crie : « Tu vas aller faire la plonge pour ta maîtresse et tu vas mettre ton plug anal dans ton cul avant cela. Pendant que tu fais la vaisselle, je veux voir ta jupe remontée et ton plug bien en évidence. Est-ce que c’est clair ? »

Là, la soirée change de dimension et je suis complètement troublée, ébranlé, mon moi est ailleurs, j’ai une forme de tournis provoqué par cette surcharge d’excitation, mon sexe est en érection. Évidemment, cela ne lui échappe pas et elle surenchérit jusqu’à que je sois honteusement au-dessus de l’évier avec un gode dans les fesses à faire la vaisselle sous ses insultes et ses humiliations répétées.

Enfin, elle s’absente pendant quelques secondes et revient avec un gode-ceinture et un sourire sincère. Elle est magnifique, des bottes à talons, de la lingerie fine et un magnifique corset viennent orner la vision de ce phallus d’une bonne trentaine de centimètres. Elle me prend par le cou et commence à me pénétrer de force avec le gode antérieurement lubrifié. Je me fais violé dans ma cuisine alors que je suis habillé en soubrette. Même si j’ai honte et que la douleur m’envahit, je commence à émettre des vocalisations copulatoires féminines qui excitent ma femme, méconnaissable. Tout en me tapant les fesses et en tirant sur ma perruque elle me déclare alors :

« tu aimes ça ma petite salope de travesti ?

Je réponds, assez machinalement je dois le dire : – Oui madame la déesse maîtresse de sa petite pute à sperme ». L’excitation est à son firmament et la voilà qu’elle me masturbe en même temps qu’elle m’encule avec son gode-ceinture. Elle assaisonne ces coups de  gode-ceinture d’insultes comme : « tu es vraiment pathétique, t’aimes vraiment ça faire la fiotte ? ».  En l’espace d’une petite quarantaine de seconde, j’éjacule sur le carrelage.

Le retour à la réalité

Une fois que j’ai éjaculé, ma femme se retire de mes fesses et se tient la bouche pour cacher sa satisfaction. « C’est bon, laisses la vaisselle, je la ferais plus tard » me dit-elle d’un air supérieur. Lorsque je lui demande si cela lui a plus, elle s’enferma dans un fou rire interminable qui ira jusqu’à la faire pleurer. Elle finit par m’avouer que oui et que je suis l’homme de sa vie. Je suis un être comblé.

Elle aimerait que je l’attende habillé en femme lorsqu’elle reviendra de son rendez-vous avec Bonaventure : « promis mon chéri, je t’apporterai un peu de son sperme demain mais pour cela il faut que tu me donnes un peu d’argent pour l’hôtel ». Complètement troublé et déconnecté de la réalité après une telle soirée, je lui donne 1000 euros. Cela ne semble pas l’étonner. Nous ferons lit à part car je suis un gros ronfleur, c’est un fait.

 

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